PKR Transépithéliale
La chirurgie réfractive évolue vers des méthodes toujours moins invasives. La PKR transépithéliale, appelée aussi TransPKR, gagne ainsi du terrain par sa simplicité technique. Cette procédure dite de surface corrige les troubles visuels, soit la myopie, la presbytie, l’hypermétropie et l’astigmatisme, sans aucun contact manuel. Ce qui est idéal pour les cornées fines.
Qu’est-ce que la PKR transépithéliale ou la TransPKR ?
La TransPKR permet à l’ophtalmologiste d’utiliser le laser durant l’intégralité du processus. Contrairement à la technique classique PKR, aucun instrument chirurgical ne touche l’œil. Dans les faits, le faisceau lumineux retire la couche superficielle protectrice, nommée épithélium, avant de sculpter la correction visuelle. Ce mode opératoire écarte les risques liés aux manipulations physiques.
De plus, grâce à cette précision, les tissus oculaires subissent un stress minime. Le médecin programme l’équipement pour que la lumière agisse avec une exactitude de l’ordre du micron. Ce procédé convient par conséquent aux patients dont les yeux présentent des courbures irrégulières qui rendraient une autre méthode laser comme le LASIK complexe.
Quelles différences avec la PKR ?
La distinction entre la méthode classique PKR et sa version transépithéliale repose sur le mode d’accès à la cornée. Lors d’une procédure standard, le retrait de la couche superficielle a lieu de manière manuelle, à l’aide d’un instrument chirurgical ou d’une solution à base d’alcool. À l’inverse, la technologie transépithéliale confie cette étape au laser, qui élimine l’épithélium de façon automatisée et sans contact direct avec l’œil. Ce protocole réduit l’inflammation des tissus et diminue le temps passé sous l’appareil de traitement. En évitant toute manipulation mécanique, la cicatrisation gagne en régularité. Mais c’est toujours au chirurgien de choisir la méthode la plus adaptée au patient en fonction de la santé de ses yeux et, notamment, de sa cornée.
Le déroulement de l’opération des yeux
La rapidité définit la PKR transépithéliale. Après avoir engourdi l’œil avec des gouttes, le laser traite la surface en quelques dizaines de secondes.
La rapidité de l’intervention et l’absence de découpe rassurent les patients qui craignent les gestes chirurgicaux. Sans oublier que la sécurité est maximale puisque l’appareil compense les moindres mouvements du regard.
En moins de dix minutes, les deux yeux sont traités. La régénération des cellules s’active dès la fin du passage du laser, marquant le début progressif d’une vue nette sans équipement visuel, que ce soit des lunettes ou des lentilles.
PKR transépithéliale, la récupération
Les avantages de cette méthode lors de l’opération se répercutent lors de la convalescence avec peu ou pas d’effets secondaires. Ces bénéfices sont facilités par :
- La protection immédiate : l’ophtalmologiste appose sur l’oeil une lentille pansement qui recouvre l’œil dès la fin du laser. Elle protège la cornée le temps que les cellules se reforment.
- Sensations sur les yeux après l’opération : des picotements passagers surviennent durant les premières nuits. Mais l’application de gouttes apaisantes permet de limiter cet inconvé
- Évolution de la vue : la netteté revient progressivement. Si la vision semble floue au départ, elle gagne en précision de jour en jour jusqu’à la stabilisation finale.
Conclusion
Sur le long terme, la PKR transépithéliale apporte aux patients une qualité visuelle identique aux meilleures techniques actuelles de laser pour les yeux.










